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Jerome Villain, Brainloop : les datarooms pour sécuriser des données dans le respect des méthodes de travail des collaborateurs

janvier 2017 par Marc Jacob

Pour Jerome Villain, Senior Account Manager France de Brainloop, le FIC est l’occasion de réfléchir à la sécurité numérique et promouvoir les bonnes pratiques autour de la collaboration et du partage des données. Ainsi, Brainloop présentera ses solutions de datarooms qui permettent des échanges sécurisés. Selon Jerome Villain, les datarooms n’alourdissent en rien le système informatique et ne change pas les méthodes de travail des collaborateurs.

Global Security Mag : Quel est l’objectif de votre participation au Forum International de la Cybersécurité 2017 (FIC) ?

Jerome Villain : 2016 a été marquée par un certain nombre - un trop grand nombre - de vols de données importants. Même si nous avons noté au cours de cette année une plus grande sensibilisation aux problématiques du piratage et des dangers que représente la circulation des données, les entreprises françaises sont encore en retard et n’ont pas tous les dispositifs nécessaires pour se protéger de manière optimale.

Le FIC demeure le rendez-vous incontournable en Europe pour réfléchir à la sécurité numérique et promouvoir les bonnes pratiques autour de la collaboration et du partage des données. Le forum est aussi pour nous l’opportunité d’échanger avec les acteurs et experts sur les menaces qui ne cessent d’évoluer et qui peuvent mettre en péril les marchés, les processus à mettre en place pour lutter contre, et comment mettre en place, ensemble, une campagne de sensibilisation sur ces problématiques, car il est plus que jamais important de rétablir la confiance numérique.

GS Mag : Quelles sont les solutions de cybersécurité indispensables pour une administration ou une entreprise ?

Jerome Villain : Il apparait aujourd’hui indispensable de verrouiller les données des organismes pour les protéger de toute tentative de vol et empêcher une circulation indésirable. Les datarooms répondent entièrement à cette problématique permettant de partager les données, de les stocker et d’en contrôler les usages (ouverture, envoi ou encore suppression d’un document). Véritable coffre-fort numérique, les données sont désormais stockées dans le Cloud pour plus d’agilité et de transparence pour les entreprises. Ce type de solution doit être couplé à un contrôle d’accès par double authentification, un processus intéressant pour les entreprises qui veulent un niveau de sécurité supérieur au simple login – mot de passe. Les données sont devenues un pilier stratégique pour les entreprises, et une véritable manne par la même occasion pour les cyber-pirates. Pourtant ces données sont partagées, distribuées à travers le monde entier, sans arrière-pensée sur les risques encourus. Ces solutions de datarooms permettent une collaboration optimale, avec un niveau de sécurité optimal. Il faut cependant garder à l’esprit que toutes les solutions de sécurité au monde ne valent rien sans la prudence des employés.

GS Mag : Quelles sont les principales préoccupations de vos clients ?

Jerome Villain : La préoccupation de nos clients reste la protection de leurs données critiques. Les entreprises savent dorénavant que leurs données sont prisées et que le danger vient aussi bien de l’intérieur, que de l’extérieur, d’où l’importance de se prémunir. Les possibilités d’accidents sont en effet nombreuses et simplement incontrôlables pour les entreprises si elles ne se reposent pas sur une solution adaptée : l’ouverture d’un email frauduleux, la consultation d’un site contenant un virus ou plus simplement un document envoyé par erreur par email ou un document supprimé involontairement.

GS Mag : Selon vous, comment la menace va t-elle évoluer en 2017 ?

Jerome Villain : Tout dépend de la prise de conscience venant des organismes et entreprises. Les nombreuses affaires de vol de données qui ont fait l’actualité en 2016 (LinkedIn, Yahoo, Tesco Bank,…) témoignent des nombreux efforts en termes de protections qui restent à faire et laissent penser que les pirates devraient faire encore plus fort en 2017. Cependant, les DSI et RSSI peuvent changer la donne en mettant en place les solutions qui leur permettent d’empêcher l’infiltration des pirates dans leur système et de mettre à l’abri leurs données.

GS Mag : Quel est votre message à nos lecteurs ?

Jerome Villain : Il est important que les entreprises sachent que, quelle que soit leur activité et la taille de leur structure, elles sont toutes en possession de données sensibles (contrats, bilans, données financières, …). De ce fait, les dommages en cas de vol ou de perte de données sont lourds de conséquences aussi bien sur le plan financier, que vis-à-vis de la crédibilité de l’entreprise. Pour faire face aux menaces et être en conformité, les entreprises doivent être capables d’évaluer et mesurer les risques qu’elles peuvent courir afin de cerner leurs besoins et, de ce fait, gagner en productivité. Enfin, il est important de préciser qu’ajouter une solution de sécurité comme les datarooms, n’alourdit en rien le système informatique et ne change pas les méthodes de travail des collaborateurs.


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