Cela implique de repenser les stratégies autour de scénarios concrets :
• La résilience opérationnelle :
Si un système devient inopérant demain, quel est l’impact immédiat sur les opérations ?
• La réversibilité des architectures :
Comment se préparer techniquement à basculer rapidement sur un plan B pour ne pas dépendre d’un fournisseur unique.
En clair, il s’agit de sortir le sujet du terrain politique pour le ramener à ce qui se joue réellement dans les entreprises. “On ne peut pas mettre sur le même plan la sécurisation stratégique, qui relève de l’État français ou de l’Union européenne, et les besoins d’un Comex”, explique Laurent Nicolas-Guennoc, CMO de Converteo. “Pour une grande marque, la nationalité de l’algorithme compte moins que la continuité de son activité. La souveraineté d’une entreprise ne s’achète pas sur étagère : elle passe par la maîtrise de ses risques et de ses données.”






