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Momentum Wallix : de l’audace et du travail collaboratif

janvier 2020 par Marc Jacob

Pour l’édition 2020 du Momentum la conférence annuelle de Wallix, plus d’une centaine d’utilisateurs et partenaires étaient présents. A cette occasion Jean-Noël de Galzain a présenté sa stratégie pour 2020. Pour lui les valeur de Wallix reposent sur l’audace et le travail collaboratif.

Lors de la séance plénière de la conférence annuelle de Wallix, Jean-Noël de Galzain, le PDG de Wallix explique qu’il y a deux préoccupations l’écologie et l’évolution du digital. Pour le digital l’enjeu est la liberté des citoyens et la souveraineté. Pour lui, la cybersécurité peut encore être préservée et gagner la bataille de la souveraineté. Wallix a choisi l’audace, le travail en commun pour pouvoir préserver la souveraineté. Il souhaite préserver la liberté de ses clients. Sa solution Bastion a déjà été vendu dans 76 pays. Wallix a un réseau de partenaires construits dans de nombreux pays tant en Europe qu’en Amérique du Sud et du Nord. Wallix cet été a acquis deux sociétés une lyonnaise Trustelem et une espagnole Betsafe sur la sécurité du end point. Wallix a aussi monté un centre de R&D à Rennes. Wallix bénéficie aujourd’hui d’une croissance de 30%. Cette année la société propose une offre qui va de la gestion des accès avec Bastion, la gestion des accès avec Trustelem, Wallix Betsafe pour le end point et Wall4IOT pour l’industrie et les systèmes industriels. Il a rappelé qu’un tiers de ses clients appartiennent à l’industrie.

Pour 2020 son objectif est d’ouvrir la voie vers la création de leader européen de la cybersécurité. Il souhaite se développer à l’international en particulier en Italie et dans les pays nordiques tout en renforçant son portefeuille de solutions pour incarner un numérique de confiance. En conclusion, il a annoncé la prochaine signature du contrat de la filière sur le FIC.

Atteindre et convaincre

Puis, Diane Rambaldini fondatrice de Crossing Skills et présidente de l’ISSA France a en préambule expliqué que la cybersécurité doit devenir un sujet de premier ordre. Il faut aussi renforcer les rangs de la filière cybersécurité. Il y a encore 6000 postes à pourvoir rien qu’en Île de France. Il faut structurer le marché en insistant sur l’innovation et donner les impulsions pour que les start up deviennent des ETI. Diane Rambaldini explique qu’il y a une pénurie criante de talents avec une faible part faite aux femmes. A l’EPITA, il n’y a uniquement qu’1 étudiante sur 10. Dans les années 80, il y avait plus de femmes ingénieurs dans le numérique au sens large. A l’EPITA, en filière internationale, seuls 2 à 3 étudiants sur 50 souhaitent se diriger vers la cybersécurité. Nous sommes dans une époque charnière où nous avons besoin de tout le monde. Ce n’est pas encore le temps de la sécurité transparente, mais le temps où l’on se bat pour implanter du security by design et de la privacy by design. On en est encore à se battre pour sécuriser les IOT s’est-elle exclamée.

Il faut revoir notre façon de communiquer pour faire passer les messages de la cybersécurité. Il faut renouer avec le positif. Une enquête réalisée par des experts du comportement a montré que le métier de la cyber est anxiogène. En effet, les RSSI sont confrontés à des choses qui ne vont jamais. Cela est du négatif pour eux comme pour les autres. Il faut plutôt parler des réussites, du sentiment de réussite lorsque l’on atteint ses objectifs ou que l’on a paré une menace... il faut aussi sensibiliser les citoyens en leur faisant découvrir ce domaine et en leur montrant qu’ils sont une partie prenante de la cybersécurité. Il faut changer nos éléments de langage, en finir avec le sweat à capuche. Il faut être plus ludique et inclure les citoyens. En conclusion elle rapporte l’expérience de l’ISSA France qui réalise des sessions de sensibilisation en incluant les enfants. Selon Diane Rambaldini, à la fin de ces sessions, l’écoute des salariés a changé...




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