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Le Programme Erasmus Informatique de la Commission Européenne démarre à l’ESIEA

février 2013 par Emmanuelle Lamandé

L’école d’ingénieurs en Sciences et Technologies du Numérique ESIEA ouvrira officiellement les portes de son établissement de Laval à plusieurs étudiants étrangers, lançant ainsi la troisième phase du Programme Intensif Erasmus autour de la sécurité informatique, mis en place par Hogeschool van Amsterdam et subventionné par la Commission Européenne.

Au total, ce sont 70 étudiants européens ainsi qu’une vingtaine d’enseignants experts provenant de toute l’Europe - France, Pays-Bas, Espagne, Angleterre, Suède, Croatie - qui seront accueillis à l’ESIEA Ouest entre le 25 février et le 8 mars 2013.

Le but de cette session Erasmus est de permettre à tous les enseignants et étudiants participant au programme de plancher sur des problématiques de sécurité informatique critiques pour l’Europe, et ainsi mutualiser les expertises de chacun pour arriver à des propositions innovantes et répondant aux attentes et besoins de la Commission Européenne.

Le programme réunira notamment des experts en sécurité informatique (spécialité de l’ESIEA), en droit (propriété intellectuelle,...) ainsi qu’en archivage (structuration des données d’entreprise pour les rendre compatibles avec la procédure « E-Discovery », imposée par la loi). Les étudiants travailleront par équipe multinationale sur des cas d’étude tirés du monde réel ainsi que sur de vraies données. Chaque équipe produira ensuite un rapport d’enquête basé sur l’analyse des données et présentera ses résultats tout au long des deux semaines du programme, qu’il remettra à la Commission Européenne.

Dernière phase d’un cycle de 3 ans, ce programme avait été initié en 2011, et avait débuté au sein de l’école néerlandaise Hogeschool van Amsterdam, puis poursuivi en 2012 par l’Université anglaise de Salford, autour du sujet « E-Discovery : detectives in the digital age », dont le but est de produire pour le compte de la Commission Européenne une liste de tout ce qu’une entreprise ou une instance gouvernementale en Europe devrait mettre en place pour rendre ses données numériques exploitables lors d’une enquête judiciaire.




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